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Achat local et crises : un réflexe qui revient toujours

22 juin, 2026 | Notre balado

Est-ce que l’achat local aide à traverser les grandes crises? L’histoire tend à répondre oui. Bien avant d’être une tendance, l’achat local est un réflexe qui revient chaque fois que l’économie est fragilisée.

Un geste simple… mais essentiel

 

L’achat local, c’est choisir des produits et services provenant de notre territoire — que ce soit à l’échelle d’une région ou d’une province. 

En période de crise, ce choix prend encore plus de sens.

Trois crises, un même réflexe

Pendant la Première Guerre mondiale

Face à l’inflation et aux pénuries, les communautés rurales s’en sortent souvent mieux. 
Pourquoi? Parce qu’elles produisent et consomment localement. Cet accès direct à la nourriture devient un avantage majeur, contrairement aux grandes villes. 

Au Canada, on encourage aussi à « favoriser le pays ». Acheter local devient un geste économique… et stratégique. 

Dans les années 1930

En pleine crise économique, le message est clair : acheter local, c’est soutenir les emplois d’ici. 

Même si les gouvernements interviennent, les citoyens jouent un rôle essentiel. Chaque achat local contribue à maintenir l’activité économique. 

La crise de la fin du XIXe siècle

Dès 1873, des appels à « acheter chez soi » apparaissent. 
L’idée est simple et toujours actuelle : soutenir les entreprises d’ici aide à stabiliser l’économie en période d’incertitude. 

Plus actuel que jamais

L’histoire le montre : l’achat local n’est pas une mode. 
C’est une réponse concrète quand tout devient plus fragile. 

  • L’argent reste ici 

  • Les entreprises gagnent en stabilité 

  • Les emplois sont soutenus 

D’ailleurs, une grande majorité de PME confirment que l’achat local est essentiel à leur rentabilité. 

Dans les moments difficiles, les solutions les plus efficaces sont parfois les plus simples. 

Choisir local, c’est poser un geste concret pour soutenir son économie et sa communauté. Acheter local, c’est faire partie de la solution.


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